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Membre de l’Académie des sciences en France et de la « National Academy of Medicine » aux USA, Françoise Barré-Sinoussi, PhD, rétrovirologue, directrice de recherche à l’INSERM et professeur à l'Institut Pasteur jusqu'en 2015, est internationalement reconnue pour ses contributions à la recherche sur le VIH/sida, récompensées en 2008 par l’attribution du prix Nobel de médecine et de physiologie.

Elle est présidente du Conseil d’administration de Sidaction, présidente d’honneur du Réseau International et du département de Virologie de l’Institut Pasteur et vice-présidente du « Think Tank Santé Mondiale 2030 ».

Winnie Byanyima est la directrice exécutive de l'ONUSIDA et secrétaire générale adjointe des Nations unies. C'est en tant que fervente militante de longue date de la justice sociale et de l'égalité des sexes, qu'elle mène les initiatives des Nations unies pour mettre fin à l'épidémie de sida d'ici 2030. Mme Byanyima est fermement convaincue que les soins de santé sont un droit humain et a été l'une des pionnières à promouvoir la campagne d'un vaccin populaire contre le coronavirus, disponible et gratuit pour tous, partout dans le monde.
Avant de rejoindre l'ONUSIDA, Mme Byanyima a été la directrice exécutive d'Oxfam International, une confédération de 20 organisations de la société civile qui travaillent dans plus de 90 pays du monde entier et qui visent à renforcer les capacités des populations afin de créer un avenir sûr, juste et exempt de pauvreté.
Mme Byanyima a été élue pour trois mandats et a siégé pendant onze ans au sein du parlement de son pays, l'Ouganda. Elle a dirigé le premier groupe parlementaire féminin d'Ouganda, défendant des dispositions avant-gardistes en matière d'égalité des sexes dans la constitution du pays après le conflit de 1995.

Elle a également contribué à la création de la section genre et développement de la Commission de l'Union africaine et a été directrice de la section genre et développement au PNUD. Elle a fondé le Forum for Women in Democracy (FOWODE), une ONG ougandaise influente, et s'est fortement impliquée dans la création de coalitions mondiales et africaines sur les questions de justice sociale. Véritable leader mondial en matière d'inégalité, Mme Byanyima a coprésidé le Forum économique mondial et a siégé au Conseil consultatif sur le genre et le développement de la Banque mondiale, à la Commission mondiale sur l'avenir du travail de l'OIT et à la Commission mondiale sur l'adaptation.

Makhtar Diop est vice-président de la Banque mondiale pour les Infrastructures depuis juillet 2018. Cette vice-présidence regroupe les pôles Énergie et Industries extractives, Transport, Développement numérique et Financement des infrastructures et Partenariats public-privé. M. Diop était auparavant vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique (2012-2018).

Il a également été ministre de l’Économie et des Finances du Sénégal d’avril 2000 à mai 2001. Il est diplômé en économie des universités de Warwick et Nottingham en Angleterre.

Koen Doens est le directeur général des Partenariats internationaux pour la Coopération internationale et le Développement à la Commission européenne, depuis octobre 2019.
Il a rejoint la Commission en 2004 en tant que chef de cabinet de Louis Michel, commissaire chargé du Développement et de l’Aide humanitaire lors de la 1ère Commission Barroso (2004-2010) puis chef du service des porte-parole de la Commission lors de la 2ème Commission Barroso (2010-2014).

Après une période en tant que directeur des relations UE-Afrique, il est devenu en mars 2018, directeur général adjoint chargé de l’Afrique, de l’Asie, du Moyen-Orient/du Golfe, du Pacifique, de l’Amérique latine et des Caraïbes au sein de la direction générale de la Coopération internationale et du Développement. Philologue classique de formation, il a été professeur de latin et de grec avant de devenir un diplomate belge. Il a été détaché en Syrie, en Iran et en Russie et dans plusieurs cabinets ministériels belges.

M. Kooli est marié et père de deux enfants, il dispose d’une expérience de 33 ans dans le domaine financier et bancaire au sein de plusieurs institutions financières à Singapour, au Japon, en Jordanie, en France et en Tunisie.
Il a occupé plusieurs postes à l’Union de banques arabes et françaises « UBAF » (filiale de crédit lyonnais). Il a occupé, aussi, le poste de directeur adjoint de l’UBAF Japon et de responsable de développement à la société générale. Il a été successivement directeur général adjoint puis directeur général de l’UIB en Tunisie.

Il a de même occupé le poste de directeur général de Bank ABC Tunisie et président du conseil d’administration de l’Arab leasing Corporation en Algérie.
M. Kooli est titulaire d’un diplôme des études préparatoires de l’Institut des hautes études commerciales de Nice (France) et d’un diplôme de master en management de l’école supérieure de Management de Lyon.

Michel Miraillet est le directeur général de la Mondialisation, de la Culture, de l’Enseignement et de la Coopération internationale du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères depuis le 9 mars 2020. Il était précédemment ambassadeur de France auprès de la République fédérative du Brésil depuis le 5 septembre 2017, et auparavant ambassadeur auprès de l’État des Emirats arabes unis, de novembre 2013 à juillet 2017. Il a occupé les fonctions de directeur des Affaires stratégiques et de directeur de la politique de défense du ministère français de la Défense de septembre 2007 à juillet 2013.

Diplomate de carrière, il a, avant de rejoindre le ministère de la Défense, occupé les fonctions de directeur des Affaires internationales et stratégiques du secrétariat général de la Défense nationale, l’un des services du Premier ministre, en charge de la coordination de l’action gouvernementale sur les questions relatives à la sécurité intérieure et extérieure de la France.

Comme diplomate, Michel Miraillet a occupé plusieurs postes à l’étranger : ministre-conseiller de l’ambassade de France en Israël (2001-2004), conseiller politique à la représentation permanente de la France auprès du Conseil de l’Atlantique Nord (1997-2000), conseiller politique au Caire (1995- 1997) et conseiller auprès de la mission permanente des Nations unies à New York en charge des questions de désarmement, de sécurité et du suivi des activités de l’UNSCOM (1992-1995).

De 1998 à 1992, il a occupé les fonctions de responsable des dossiers Iran/Irak et d’adjoint au sous- directeur en charge des transferts sensibles et du contrôle des exportations d’armement. De 2004 à 2006, il rejoint la direction générale de l’Administration du Quai d’Orsay comme sous-directeur des personnels.

Michel Miraillet a été membre des commissions de rédaction du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié en 2008 et en 2013.
Il est ancien élève de l’ENA (promotion Michel de Montaigne), de l’Institut d’Études politiques de Paris et de diverses universités parisiennes (maîtrises de droit, troisième cycle de gestion des marchés financiers).
Michel Miraillet, est chevalier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre national du Mérite.

Militante écologiste et membre de la communauté pastorale Mbororo du Tchad, Hindou Oumarou Ibrahim a commencé à défendre les droits des peuples autochtones et la protection de l'environnement dès ses 16 ans, en fondant l'Association pour les femmes et les peuples autochtones du Tchad (AFPAT). Elle soutient le rapprochement entre les savoirs traditionnels des peuples autochtones et la science afin de combattre le changement climatique et de protéger la biodiversité.

Elle est membre du comité de coordination des peuples autochtones d'Afrique (IPACC) et a été coprésidente du Forum international des peuples autochtones sur le changement climatique lors de la Conférence historique des Nations unies sur le changement climatique (COP21) à Paris. Elle fait progresser la protection de l'environnement pour les peuples autochtones en participant aux négociations internationales organisées autour des trois conventions de Rio ; le changement climatique (CCNUCC), la biodiversité (CDB) et la désertification (UNCCD). Le travail d’Hindou Oumarou Ibrahim avec les communautés autochtones au niveau local et mondial a obtenu une large reconnaissance et un large soutien, notamment via l’obtention du prix Pritzker d’excellence environnementale, du prix Richard C.Holbrooke de Refugees International 2020 et du prix Daniel Mitterrand 2017.

Elle a été nommée ambassadrice des objectifs du développement durable (ODD) auprès des Nations unies. Elle est membre du conseil d'administration de Conservation International, senior fellow Lui-Walton, membre du comité consultatif de l'EAT, ambassadrice du projet EDEN et Exploratrice National Geographic. Elle a été reconnue par la BBC comme l'une des 100 femmes leaders, par le TIME magazine comme femme leader dans le changement climatique et le média Brut a développé sa biographie en vidéo. Son intervention TED sur les savoirs autochtones a déjà récolté plus d’un million de vues. Elle est ambassadrice itinérante de son pays le Tchad.

Jérémie Pellet a rejoint Expertise France en décembre 2018. Il était précédemment directeur général délégué de l’Agence française de développement (AFD), chargé des activités de l’agence avec les collectivités locales, les entreprises publiques, le secteur privé et les ONG, et de coordonner la stratégie, la communication, les partenariats, la recherche et l’innovation. Il vice-présidait le conseil d’administration de Proparco, la filiale secteur privé du groupe AFD, et présidait son comité d’investissement. Il était également membre du conseil d’administration d’Expertise France et de Bpifrance Financement.
En 2009, Jérémie intègre BNP Paribas comme responsable des affaires réglementaires de la banque de financement et d’investissement, en charge notamment de la mise en place de Bâle 3, avant de rejoindre en 2012 le département de marché « taux, obligations et changes » (Fixed Income) de la banque. Il rejoint Manuel Valls à son arrivée à Matignon en 2014 pour suivre les sujets économiques et financiers, dont la loi Macron, le projet de rapprochement entre l’AFD et la CDC et la création d’Expertise France.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Strasbourg, il a commencé sa carrière au ministère des Affaires étrangères, avant d’intégrer l’École nationale d’administration (promotion Léopold Sédar Senghor). A sa sortie, il rejoint le ministère de l’Économie et des Finances. Après avoir passé trois ans au bureau du contrôle des concentrations et des aides de la direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes, il intègre CDC Entreprises (aujourd’hui Bpifrance Investissement), filiale de capital-investissement du groupe Caisse des dépôts, comme directeur d’investissement, où il gère un portefeuille de participations dans le Sud de la France, en Corse, dans les DOM-TOM et au Maghreb, les relations avec Proparco et les fonds de capital-investissement communs avec l’AFD en outre-mer.

Expert en économie et fin connaisseur des institutions financières internationales, Rémy Rioux a exercé des fonctions de haut niveau au cours d’une carrière consacrée au développement et à l’Afrique. Après avoir été directeur de cabinet du ministre français de l’Économie et des Finances Pierre Moscovicvi, il a été nommé par Laurent Fabius secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et a coordonné l’agenda finance pour la présidence française de la COP21 jusqu’à la négociation finale de l’Accord de Paris sur le climat.
Rémy Rioux a pris en 2016 la direction de l’Agence française de développement, qui a vu son mandat élargi et ses moyens accrus. Il a été reconduit dans ses fonctions en 2019 pour un deuxième mandat. En 2017, Rémy Rioux a également été élu président de l’International Development Finance Club (IDFC), un groupe qui rassemble les 26 plus grandes banques de développement nationales et régionales du monde, et l’un des plus importants pourvoyeurs de financement public pour le développement et le climat.

En novembre 2020, Rémy Rioux a accueilli à Paris le Sommet Finance en commun qui a réuni, pour la première fois, les 450 banques publiques de développement du monde, qui forment désormais une coalition mondiale pour faire évoluer collectivement leurs stratégies, modèles d’investissement, activités et modalités de fonctionnement pour contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) et de l’Accord de Paris.
Rémy Rioux est l’auteur de Réconciliations, un essai dans lequel il appelle à réinventer la politique de développement alignée sur les ODD et l’Accord de Paris.

Laurence Tubiana est présidente et directrice exécutive de la Fondation européenne pour le climat (ECF). Elle est également présidente du conseil d’administration de l’Agence française de développement (AFD) et professeur à Sciences Po Paris. Avant de rejoindre la ECF, Laurence Tubiana était ambassadrice chargée des négociations sur le changement climatique et Représentante spéciale pour la COP 21, et de ce fait l’une des principales architectes de l’Accord de Paris. Suite à la COP 21, elle a été nommée Championne de haut niveau pour le climat.
Laurence Tubiana dispose de nombreuses années d’expérience et d’expertise dans les domaines du changement climatique, de l’énergie, de l’agriculture et du développement durable, travaillant successivement au sein de gouvernements, d’institutions, de think tank et d’ONG. De 1997 à 2002, elle fut conseillère principale pour l’Environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Entre 2009 et 2010, elle créa et dirigea la direction des Biens publics mondiaux au ministère des Affaires étrangères (MAE).

En 2013, elle fut présidente du Conseil national du débat sur la transition énergétique. En 2002 elle fonda et dirigea, jusqu’en 2014, l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI). A la fin des années 80 et au début des années 90, elle fonda puis dirigea Solagral, une ONG spécialisée dans la sécurité alimentaire et la protection de l’environnement. Elle débuta sa carrière en tant que directrice de recherche pour l’Institut national de la Recherche agronomique (INRA).
Laurence Tubiana a également occupé plusieurs postes académiques et universitaires, notamment à Sciences Po et en tant que professeur de Relations Internationales à l’Université Columbia de New York. Elle est membre de nombreux conseils d’administration et comités scientifiques, dont le Comité chinois pour l’Environnement et le Développement International (CCICED).

Fatimata Wane est journaliste spécialiste du continent africain. Elle débute sa carrière au sein de l'équipe de 90 Minutes à Canal + où elle fait ses premières armes dans l'investigation aux côtés de Paul Moreira. Puis elle passe en presse écrite notamment au sein de la rédaction d’Africa International où elle réalise de nombreux articles qui feront la une. En 2006, elle rejoint à sa création, la rédaction de France 24, où elle exerce plusieurs métiers, dont chef d'édition, Newscoord au sein des échanges internationaux, chroniqueur, envoyée spéciale, reporter, sur des sujets différents autour de l’Afrique. Aujourd'hui, toujours au sein de cette rédaction, elle continue d'être force de propositions sur les sujets politiques, économiques, sociétaux mais surtout culturels autour du continent africain. Elle a reçu le prix Mondiapress 2018 qui récompense le meilleur journaliste de l'année ayant le mieux mis en valeur la culture africaine. Remis par une association de presse au siège de l'UNESCO.

Aujourd’hui, elle présente le Journal de l’Afrique de France 24 tous les vendredis et une émission mensuelle sur le web de débats autour des enjeux africains, “La Grande Palabre”. En 2019, elle fonde autour d’acteurs culturels de premier plan AAC55 | Action Africa C ulture, une initiative panafricaine dédiée à la promotion de la culture en Afrique. AAC55 souhaite œuvrer à la mise en place d’un réseau d’acteurs culturels pluridisciplinaire et international, primordial à l’essor des industries culturelles et créatives. Ce projet aboutira au plus grand sommet africain de la culture co-organisée avec l’UNESCO en décembre 2021.